Sur le diagnostic (désindustrialisation, dépendance, urgence d’agir), nous sommes clairement du même côté.
Là où la question se complique, c’est sur les moyens juridiques.
Les traités européens interdisent justement ce que la tribune demande : une vraie « préférence française » dans la commande publique et la politique industrielle. https://living-in.eu/eu-support-services/procurement-support-materials/le-cadre-juridique-de-lue-union-europeenne-sur
Articles 18, 34–36, 49, 56, 107 TFUE : non‑discrimination, liberté de circulation, encadrement des aides d’État…
Même si on change la Constitution, ces règles continuent de primer dans les faits.
Autrement dit : sur le fond, nous voulons la même chose que les signataires du Figaro.
Mais pour rendre cette préférence française applicable, il manque une étape : interroger notre appartenance à ces traités qui la bloquent.
C’est exactement le sens de l’initiative citoyenne portée par 👉 https://referendum-ue.org/
Redonner la parole aux Français sur notre lien à l’UE, pour rendre possible une vraie souveraineté industrielle, énergétique, alimentaire, sanitaire et technologique.
Message amical aux signataires de la tribune du Figaro :
votre combat pour l’industrie est le nôtre.
La cohérence suivante, c’est de soutenir aussi la demande de référendum sur notre appartenance à l’UE : ✍️ https://referendum-ue.org/
@SouveraineteFra
« On est souverain ou on ne l’est pas. » — P. Séguin
